
“ILLUMINATI… Robert Langdon n’en croit pas ses yeux. Pourtant l’inscription s’étalait bien devant lui, marquée au fer rouge sur le cadavre de Leonardo Vetra, éminent chercheur du CERN en Suisse. Pour le célèbre symbologue, ce crime est signé : la société secrète tant redoutée est de retour après quatre siècles de silence. Son but ? Anéantir l’Eglise catholique et son symbole, le Vatican…” (Note éditeur Pocket)
A Partir de 13 ans
Après avoir grandement apprécié le magistral Da Vinci Code -Qui pour beaucoup a été surestimé, mais il reste d’après moi un très bon livre à lire absolument-, je me suis tentée à « Anges et Démons » avec peut être un peu trop d’espoirs…
Dan Brown se caractérise des autres auteurs surtout par sa recherche historique très poussée. Il ne se contente pas d’apporter des faits, il développe ses propres théories au point où le lecteur ne distingue plus la réalité de la fiction. Son style plus scientifique que littéraire n’est pas ce qu’on peut qualifier d’inoubliable mais il a pour avantage d’en venir droit au but (Chose tout de même très appréciable avec tous ces auteurs aux phrases à rallonges vainement poétiques).
La ressemblance avec Da Vinci Code m’a frappé dès le début : Langdon est réveillé au milieu de la nuit par un personnage qu’il identifie tout de suite comme un mauvais plaisantin mais qu’il finit par prendre au sérieux, un personnage important assassiné, une sublime jeune femme très intelligente qui l’aide dans sa quête…C’est très dommage, ce scénario m’avait beaucoup plût dans le Da Vinci Code mais je tenais à découvrir quelque chose de nouveau.
En ce qui concerne les personnages, je n’ai pas beaucoup apprécié Vittoria. Belle, intelligente, forte de caractère et maître de yoga : en gros une sorte de Mary-Sue tellement parfaite qu’elle en devient rapidement ennuyante.
Le Camerlingue aussi m’avait paru trop innocent pour être authentique, les passages sur son enfance ne faisaient qu’accentuer ce sentiment et je suis finalement heureuse qu’il soit passé du mauvais côté.
L’assassin lui aussi est un personnage trop exagéré dans sa méchanceté, j’aime beaucoup plus l’Albinos de Da Vinci Code qui reste un personnage justement nuancé.
Le livre est plein de rebondissement, l’intrigue bien menée et les énigmes sont au rendez-vous. Mais parfois j’avoue que je trouvais Langdon long à la détente pour en résoudre quelques unes.
Un court extrait du Roman, nottez la ressemblance avec le Da Vinci:
Robert Langdon se réveilla en sursauts de son cauchemard. Le téléphone sonnait à côté de son lit. Emergeant péniblement, il décrocha l’appareil.
-Allô?
-Je cherche à joindre Robert Langdon, fit une voix d’homme.
Langdon s’assit sur son lit et essaya de reprendre ses esprits.
-C’est…c’est lui même.
Page 15 et 16 de l’édition poche
En gros : C’est un bon livre qu’il faut lire au moins une fois dans sa vie…mais de préférence avant le Da Vinci Code sous peine d’être déçu.
Ma note : 16/20
Pour en savoir plus :
Paru aux éditions Pocket / Janvier 2007
620 pages
Mise en page inspirée d’ici

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